Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer

bataille de la woevre

42e R.A.C.

À partir du 19 avril, les groupes du 42e R.A.C. se destinent à un rôle défensif et prennent les positions suivantes :

  • 1er groupe, dans les pépinières au nord-ouest de Fresnes, zone de tir : de la cote 233 au nord de Saulx. Une pièce est installée à Champlon pour prendre d’enfilade le point X de la crête des Éparges et les positions allemandes des pentes de la crête de Combres, en cas de besoin.
  • 2e groupe, à Bouillon-Pré-Bois, zone de tir : de Marcheville à la cote 233,
  • 3e groupe à Bonzée, en bordure du Longeau, zone de tir : de Saulx à la pente est de la crête des Éparges.

Les groupes ont pour mission de déclencher des tirs de barrage en cas d’attaque ennemie. Le 1er groupe mal dissimulé derrière de jeunes arbres, souffre beaucoup des tirs ennemis sur Fresnes.

Le 25 mai, le 1er groupe relève au nord de Verdun, les batteries du 15e C.A. Sa couverture est reprise par les deux groupes restants. Il revient à la Calonne en fin juillet.

Lors de l’attaque française du 20 juin dans la tranchée de Calonne, trois batteries se sont placées vers les Trois Jurés pour l’appuyer.

Le 30 septembre, les 1er et 2e groupes, renforcés d’un groupe du 29eR.A.C., suivent la 4e division vers la Champagne. Le 3e groupe restera à la disposition de la 132e D.I., dans le secteur des Éparges, jusqu’au 7 décembre.

Secteur des Éparges (21 juillet au 26 septembre1915)

À partir du 20 juillet, la 87e brigade se recentre sur le sous-secteur des Éparges. Les chasseurs et les fantassins se relèvent à tour de rôle. Quand elles ne sont pas en ligne, les unités cantonnent au Camp Romain, aux Trois Jurés, ou à Bonchamps. Jusqu’à la mi-septembre, les opérations se limitent à des travaux d’aménagement de tranchées, explosions de mines et de camouflets, bombardements des positions avancées.

Le 30 août, la brigade est équipée de casques Adrian en remplacement des képis traditionnels.

Le 15 septembre, l’ennemi fait exploser une mine fortement chargée, à proximité d’une galerie occupée par des éléments du 120e R.I. Deux sections de la 6e compagnie sont ensevelies. Cette explosion qui est suivie d’un violent bombardement et de tirs de grenades à fusil, préfigure une attaque d’infanterie qui n’aura pas lieu.

Le 22 septembre, explosion de deux mines françaises, suivie de celle d’une mine allemande.

Le 24 septembre, explosion d’une mine française pour enrayer le travail de sape perçu à un poste d’écoute.

À partir du 26 septembre, la brigade est progressivement relevée par les 364e, 366e, 324e R.I.et 117e R.I.T.
Cantonnement à Murauvaux, Bonchamps, Trois Jurés et Sommedieue.

Le 1er octobre, départ pour Sainte-Menehould.

Enfants de Stenay morts pour la France pendant les combats de la Woëvre.

BENAY ÉmileHISETTE JeanDIOT Hippolyte
CLAMART CamilleLÉPARGNEUR PaulLEFEVRE Octave
DROUET ÉdouardLORIN LucienTINELLI Ernest
FAUVELET GeorgesMELLOT Léon
HANOTIN ÉdouardROBERT Eugène

Photos de la Calonne : Ici

Note :

(1) C’est lors de cet assaut que fut mortellement blessé LÉPARGNEUR Paul. Il décédera au lazaret de Valleroy.

Sources :

  • Mémoire des Hommes, S.H.D,
    • jmo des 1er et 2e C.A.
    • jmo de la 4e D.I.
    • jmo des 7e et 87e B.I.
    • jmo des 91e, 120e, 147e R.I., 9e et 18e B.C.P.
  • “Verdun” de Jacques Péricard
  • Forum 14 18
  • Image de tête : vue aérienne de la crête des Éparges

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Tout sur Stenay en 1914 1918

%d blogueurs aiment cette page :